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Je me lève, je suis surprise car je suis la première à me lever alors qu'il est plus de 11heure. Mais ma cousine ayant travaillé la veille, elle fait la grasse mat. Moi je vais sur la terrasse de leur appart et puis je déjeune quelque peu. Vers 12h, ma tante et ma mère sont de retour de la plage. Et ma cousine se lève enfin. Elle me voit d'ailleurs dans mon coin entrain de cogiter car je ne sais toujours pas si Léo va être là ou pas cet après midi à Cannes et surtout si on va arriver à le voir.
Pendant que ma cousine déjeune, je vais sur le net, et je cherche des infos et j'envoie un message d'alerte et de désespoir sur mon forum et mes corresps me répondent et donne le programme Télévisuel de Léo pour la journée. Et en voyant la liste officiel des invités sur le net de la journée et que je vois son nom d'inscrits, je me dis donc ça devrait aller il doit être là.
Mais je dis à ma cousine comme se sont les horaires des émissions que j'ai qu'il vaudrait mieux qu'on aille directement à la salle de projection et qu'on aura plus de chance de le voir. Elle me dit que j'ai raison alors on va faire comme ça.
Vers 16h ma tante et ma mère nous amènent à Cannes. Mais on n'avait pas penser à un détail c'est le routes aller être bouchées. Alors elles nous déposent près de la gare, et ma cousine prend les reines de mon fauteuil roulant entre ses mains et le chemin du combattant peut commencer.
Nous commençons par nous promener sur la croisette. Les trottoirs sont bondé de monde. Ma cousine fonce dans pas mal de pieds mais on se défend. Et sur notre chemin on croise Moustafa un comique de l'émission à Laurent Ruckier qui est avec sa copine. Ma cousine s'approche de lui discrètement, commence une petite causette, et lui demande si on peut prendre une photo avec lui. Il dit qu'il n'y a aucun problème, bien que je sois dans un fauteuil, il s'approche de moi pour me saluer et s'installe à mes côtés. On arrive même à faire deux photos avec lui. On le remercie, et quand on part pleins d'autres personnes feront de même. On l'aura fait remarqué ma cousine et moi et surtout on se dit « Hé bien, la journée commence bien. ». Alors mes espérances pour voir Léo remonte un peu.
On traverse la croisette, et on arrive à stand où les stars s'y arrêtent. D'ailleurs, d'un coup on voit des gens s'agiter et crier, et on s'aperçoit que de loin c'est parce qu'il y avait Jean DuJardin sortait d'un stand et c'était approché pour signer des autographes,. Ma cousine et moi on aura juste le droit à une photo prise de loin. Pendant qu'elle prend la photo une asiatique vient me voir et me demande qu'il s'agit. Je lui dis qu'elle ne connaît alors elle me demande si l'acteur vient de Paris, je lui réponds un petit « yes » car elle ne comprenait pas le français tout comme un anglais qui a fait de même mais avec ma cousine et ça nous faisait bien rire car on voyait le décalage des stars française et américaines.
Ma cousine et moi on reste traîner un peu dans les parages pour poser un peu. Et puis l'heure tourne alors je lui demande qu'on devrait s'activer pour chercher les places car sinon on va jamais y arriver. Elle me lance un petit ouai, et l'aventure repart.
On demande de droite à gauche comment il faut faire pour avoir des places, mais peu de gens nous répondent avec honnêteté alors en gros ça veut dire « tu te démerdes ». Ma cousine connaissant quelque peu les lieux, elle se décide de s'approcher de l'assemblée des jurys. Mais là ça nous ne rassure pas de tout car on voit pleins de gens avec des bouts de papiers où est marqué le titre d'un film et on comprend que c'est comme ça qu'il faut demander des places. Mais ça nous désespère tellement, que ma cousine préfère discuter de droit à gauche et fait connaissance avec des jeunes. Ils avaient des places pour le film qu'on voulait aller voir mais qu'il fallait un échange. Alors dégouttée finalement on finit par faire comme tout le monde, c'est à dire de prendre un bout de papier et on marche que nous cherchons pour la « 11ième Heure ». Mais ma cousine lui vient une idée. Alors pendant quelques temps elle me laisse là seule au milieu de tout ce monde. Certains ont un peu de pitié pour mon cas, s'arrête, me demande ce que je cherche et quand je demande, la réponse est négative. Après une bonne demie heure ma cousine revient mais avec rien. Vu qu'il y a trop de monde, et que le désespoir refait surface on décide de quitter les lieux, pour se diriger vers la salle.
Après des kilomètres de marches à cause ces barrière qui nous barrait les routes, on finit par y arrivée mais on s'aperçoit que ce n'est pas la salle de projection où l'on est mais à la conférence de presse et il n'y a personne. Je prends quelque peu la panique, ma cousine me demande les infos maximum que j'ai pour essayer de comprendre où sait. Elle ne voit pas trop, alors on demande aux gardiens de parking. Et on se fait presque écraser par les limousines qui n'arrêter pas de sortir et de rentrer. On en profite pour demander aux gardiens s'ils n'auraient pas de place pour nous mais non la réponse est toujours la même mais grace on apprend où est la salle. Alors on y va mais manque de bolle, deux gardiens surveillent l'entrée, et tant qu'on n'a pas de place on ne peut pas rentrer. On voit un autre groupe de jeunes, et on voit qu'ils ont des places et en plus pour le films que je veux. Mais idem il faut échanger sinon c'est rien. Il est plus de 18h30 et les film est à 19h, là, ça y est je suis dans le profond désespoir je n'y crois plus du tout. Jusqu'à ce qu'un autre groupe de jeune débarquent et une fille crit « Qui veut des places pour le film? ». Alors moi je vois les places voler en haut des mains de la filles, je lui dis d'aller et par chance c'est pour le film que nous cherchons. Tellement que nous comme contentes d'avoir ces places on embrasse la fille qui elle ne comprend pas car ce ne sont pas pour les montées de places.
Ma cousine et moi on montre les places aux gardiens enfin ils nous laissent entrer, on croit que la bataille est finit et malheureusement non. Car il y avait une autre avec des nouveaux gardiens et me voyant dans mon fauteuil, ces enfoirés me barrent la route. Car en effet, il y a une cinquantaine de marches à monter sans escalator et je ne me vois pas trop à les monter. Mais ma cousine battante comme un vrai soldat, va jusqu'au bout et barratine avec un grand black costaud et a l'idée de l'ascenseur des pompiers pour me faire passer. Le gardien en parle à son chef qui juste avant nous avait barré la route, et finit par accepter. Il nous amène jusqu'à l'ascenseur. On se dit que c'est enfin finit, mais encore non, l'ascenseur ne veut pas descendre. Alors il doit appeler les pompiers car il comprend qu'ils l'ont bloquer et qu'il faut l'activer. Enfin ils nous l'envoient et nous voilà presque à la salle.
On arrive sur sorte de terrasse, et on voit des gens avec pleins d'appareil photos. On se demande s'il ne serait pas là et en effet, je vois une tête qui dépasse et je reconnais Léo. Je le fais remarquais à ma cousine qui elle prend l'appareil photo pour essayer d'en prendre pendant que moi je cris « Léo! Léo! Léo! » Et je fais marrer tout le monde. Mais tellement qu'il ait du monde, Léo ne m'entend pas. Le gardien toujours là nous dit qu'il faut y aller dans la salle, alors on le suit. Et enfin nous voilà installée au premier et dans la salle. Avec ma cousine on en revient pas d'y être arrivée.
Il est un peu plus de 19h, et l'entrée de l'équipe du film arrive et rentre dans la salle. Moi j'essaye de prendre des photos mais malheureusement la salle est trop sombre et envoie trop de flash alors les photos ne valent rien. L'équipe du film fait la présentation et lorsqu'il faut aller s'asseoir, et sur Léo passe juste à côté de moi, je lui demande d'un air timide « please, Léo a photo . ». Et il me demande « Together? », moi ej lui répond « Yes, please». Alors me voyant dans mon fauteuil, et comme un pro, il s'installe tranquillement à mes côtés, ma cousine qui est à côté s'y met aussi, Léo prend l'appareil en main en mettant l'objectif face à nous, mais par la finesse de mon apareil il n'arrive pas à prendre la photo. Son garde du corp se propose pour la faire, mais moi je fais le coup de coude à ma cousine, elle veut bien et elle prend la relève. Mais voilà que ce maudit flash ne sort pas. Alors Léo attend patiemment et me dit « Ooh, You haven't a flash on your camera? », je lui réponds »si, si » alors il nous laisse une seconde chance mais non ça ne sort toujours pas. J'en suis déçu car Léo doit aller s'asseoir pour pouvoir lancer le film mais il me lance à l'oreil « I'll come back after the movie. ». Je lui dis « Thanks ».Léo va donc s'asseoir et le film commence.
Pendant les premières secondes du film, ma cousine on essaye de trouver ce maudit flash, et après un essai vers le sol, on s'aperçoit qu'en faite c'était juste un bouton qu'il fallait bougeait. Alors je dis merci à ma cousine et elle me rend mon appareil. Mais pendant la projection du film, je sens quelqu'un passer à mes côtés. Ma cousine me fait le coup de coude et elle me dit « c'est lui, il est sortis ». Moi je lui dis qu'il m'a dit qu'il allait revenir. Et on se dit que de toute façon on verra bien.
Le film se termine, tout le monde applaudit et je vois le public se retourner et ma cousine et moi on s'aperçoit qu'en fait il est bien revenu. Il passe dans l'allée, et la première fois, il s'arrête à nouveau à mes côtés et il dit « Have you find your flash on your camera? ». Et je lui réponds un petit « Yes ». Et on ricane.
Ma cousine prend l'appareil entre ses mains et comme par magie le flash sort. Léo se relève, moi je lui sers la main en guise de remerciement et enfin il finit par réellement partir. Avec ma cousine on se regarde et on en reste bouche bée. Par curiosité et avant de sortir de la salle on regarde le résultat de la photo, et on en revient pas de la qualité. J'embrasse partout ma cousine tellement que je suis fier et contente de sa réussite, et autour de nous on voit les hôtesses se marrer. Enfin on vient nous chercher pour sortir de la salle, et avec ma cousine on fut également surpris du documentaire qui était plus que surprenant. Et que le seul regret de film c'est qu'à la fin ils l'ont quelque peu américanisé en nous sortant des grandes morales entre Dieu et la nature. Ma cousine trouvé que j'avais raison.
En partant, le black qui a tout fait pour qu'on passe nous demande si ça s'est bien passé et on lui dit qu'on a tout réussit. Il était content pour nous. en partant on le remercie.
Ma cousine et moi on décide d'aller manger et de se poser sur la croisette pour discuter ensemble. Et ma cousine n'en revenait toujours pas d'avoir vu L&o. Et elle me disait « Hé bien dis donc, toi quand tu es sur un truc tu ne lache pas l'affaire » et je lui lance un petit « ouai ».
Enfin ma tante vient nous chercher auprès de la gare et elle 'en revient pas que nous y sommes arrivés et surtout à l'expérience que Léo venait de nous faire vivre.
Le lendemain on regarde la photo sur l'ordinateur et on en revient toujours pas du résultat. Moi je cris dans toute la maison pour que tout le monde voit la photo et lorqu'ils la voient ils n'en reviennent pas.
Maintenant depuis ce jour là, le regard a beaucoup changé sur ma passion et sur de comment ils voient Léo. Et ils s'aperçoient qu'en effet, c'est quelqu'un qui a su rester trèssimple et très généreux envers ses fans.
Et moi une chose est sur, c'est que je lui en aurais fais voir de toutes les couleurs avec mon idole à ma cousine.

Mardi matin, je me lève à 9h00, car j’ai des choses à préparer comme mettre de la musique sur mon lecteur Mp3 pour faire passer le voyage, et puis surtout pour me réveiller. Le temps passe assez vite, et à 9h45, mon père débarque car c’est lui qui va m’accompagner durant cette journée de folie. Nous discutons quelque peu. Et nous finissons notre sac pour la nuit. Il est 9h50 quand nous sortons de la maison. Je prends mon fauteuil roulant (car je suis handicapée). Mon père me laisse me gérer pendant une tournée de cigarette. Et nous partons direction la voiture. Enfin nous y voilà, il est 10h00 quand le moteur s’allume. Et moi je me dis, « Ca y est c’est le grand jour tant attendu ». Mais je ne stress pas pour autant, bien que deux nuits au par avant j’avais fait nuit blanche le soir de la réservation des tickets, car je n’en revenais que j’allais voir enfin cet homme dont je suis fan depuis 9 ans déjà, avec des hauts et de bas il est vrai. La voiture roule vers la gare de Bordeaux qui se nome « Gare Saint Jean ».
Il est 10h30 quand nous sommes arrivés alors que le train démarre à 11h24. Nous nous décidons de nous arrêter à un café pour boire un coup. Enfin moi je ne prends rien à part un croissant, car je suis souvent malade dans les transports en commun, et dur dur d’être malade dans un train. Alors je ne prends pas le risque de gaver mon estomac. Pendant une bonne demie heure nous discutons, puis à 11h nous rentrons dans la gare. Je m’arrête à relais de presse pour essayer de trouver le magazine « Details » dont Léo en fait la couverture. Mais non, je ne trouve rien. Je rentre les mains vides dans le train.
Mon père et moi, nous nous installons. Nous sommes aux places 57 et 58, à une table, où très vite nous allons nous rendre compte que ces places sont horribles. En plus, nous sommes avec deux femmes, qui n’hésitent pas à s’étaler. Alors mon père et moi, on sera repliés durant tout le trajet. Et trois heures comme ça, c’est long.
Durant le trajet nous discutions pas mal. De tout ce qui se passe à travers le monde, avec la manipulation politique et médiatique. De la consommation... Bref, tout ce qui nous entoure dans notre petite vie quotidienne.
Puis arrive le contrôleur. Petit problème je n’ai pas ma carte d’invalidité par rapport à mon père qui a une réduction sur son billet car il est mon accompagnateur du voyage. Mon père explique que c’est le vendeur de billets qui s’était planté, qu’il m’avait dit que c’était la carte d’identité que je devais amener, car j’avais également une réduction sur mon âge. Puis je dis au contrôleur, mon fauteuil est juste là pour montrer que je ne ments pas. Le contrôleur entend cette phrase, et me dit d’y penser pour la prochaine. J’acquiers bien évidemment à sa demande, et surtout je le remercie car il se décide de ne pas nous filer une amende. Le contrôleur passé, je sens comme un grand soulagement en moi. Car là si j’avais une amende, la journée de mes rêves commençait très mal. Et mon père a raison, ce n’est pas ma mère qui devrait avoir ma carte d’invalidité, mais moi. Alors prochain voyage j’y penserai.
Durant le voyage, une de nos voisines, vient voir mon père pour prévenir qu’une valise a faite tomber notre fauteuil roulant. Mon père va alors aussitôt tout relever. On remercie bien évidemment la femme de nous avoir prévenus. Vers l’approche de l’arrivée de Paris, mon père commence à regarder les plans pour aller au « Grand Rex », là où va se passer la soirée. Il faudra trouver dès le pied posait sur le sol, la rue de Reims. Et continuer tout droit, jusqu’au musé du Louvre, puis tournée à gauche pour retrouver le quartier des Sentiers, et à nouveau continuer tout droit. Il nous reste plus qu’une demie heure avant d’arriver à Paris. Et comme tout le monde le sait, c’est la dernière demie heure du voyage qui est toujours la plus longue, car nous voulons qu’une chose : c’est arriver.
14h25, le train est mit sur arrêt sur ses rails. Tout le monde se bouscule pour sortir, mais nous, nous décidons de prendre notre temps. Dans quelques mètres nous sommes à l’extérieur de la gare Montparnasse et il est 14h30. Nous voyons que nous avons tout notre temps. Le temps rayonne. Alors si les rues ne sont pas trop grandes en longueurs de kilomètres, nous faisons le trajet à pied. Avant de nous lancer à l’aventure, nous demandons à des types en costards où se trouve la rue de Reims, mais la réponse n’est pas la même. Alors on les salue, et nous allons chercher des plans aux arrêts de bus. Mais manque de bol, il n’y a plus que des petits. On finit par sortir notre plan à nous, qui est plutôt endommagé. Donc nous cherchons le trajet en prenant des précautions avec le plan. Enfin nous trouvons la rue. Elle n’était pas loin. Juste en face de nous. Mais dur dur de trouver les passages baissaient pour faire le trajet au plus court. Donc nous faisons comme tout le monde, on fait le grand tour. Et nous voici partir pour l’aventure.
Début de l’escale dans Paris
La ballade démarre sous ce temps radieux de Paris. Mon père et moi qui avions pris nos blousons, nous les rangeons aussitôt dans nos sacs. Puis mon père me dit que ça sera la rue de Reims qui lui dira s’il peut continuer le chemin à pied ou pas, car c'est la plus longue.
Ce que nous aimons dans Paris, se sont ces bâtiments qui sont somptueux, puis ces quartiers où nous passons d’un style à un autre, d’une classe sociale à une autre. Pour poser un peu, nous nous amusons à regarder les prix des vêtements dans les vitrines. Nous sommes sidérés de la valeur des sommes. Une paire de chaussure dans les quartiers riches (comme Saint Germain Des Près), vaut pas moins de 200€. Comme je le dirai à plusieurs reprises à mon père, ce n’est pas demain que j’achèterai une paire de chaussure à ce prix la. Cela le fait ricaner. Puis nous regardons ces avenues qui sont grandioses et somptueuses également. En plus le soleil nous amène une certaine gaieté durant le chemin.
Mon père ayant quelque peu faim et voulant faire une pause, me propose de nous arrêter à un snack bar. Je le suis. Je me décide de prendre ce coup ci des pâtes à la sauce tomate (qui auront été très bonnes), mon père quant à lui se prend à nouveau un café et une tartelette. Nous nous posons à ce petit snack bar, une demie heure environ. Et mon père accepte de faire la suite à pied, pour continuer à voir ces quartiers magnifiques. Je suis contente, car personnellement je haie les transports en commun.
15h30, nous reprenons la course à pied. Nous arrivons par un pont incroyable qui se nomme "Le Pnt Des Arts" qui contoure le musé de Louvre et que nous traversons pour rejoindre le quartier des Sentiers. Nous nous arrêtons quelque peu sur le pont, pour regarder le paysage, et cette île coupait en deux. Des bateaux de touriste passent. Certains se prennent en photos. Nous regardons à nouveau le plan pour la suite, puis nous reprenons le trajet.
A peine une demie heure plus tard, nous arrivons à ce fameux quartier. Mon père m’explique que ce quartier était le quartier des tissus. C’était là où tout le monde venait chercher leurs tissus. Mais depuis les entreprises ont fermé, et est devenu quelque peu craignosse. Puis c’était ici qu’une partie du film « La Vérité Si Je Mens 2 » a été tourné. Nous continuons de traverser ces rues, puis nous arrivons près du journal de Libération, où le trottoir est envahi de mobylettes, de scooter... sauf de vélo. Nous sommes sidérés.
Nous cherchons notre dernière rue pour nous menait au boulevard Poissonnière qui est notre dernières destination.
16h30, nous nous trouvons face au « Grand Rex », nous voyons la sécurité placer les barrières, et mon père n’arrive pas à croire que certains attendent déjà devant les portes pour la soirée.
Arrivée Grand Rex
Mon père n’arrive pas à croire que nous sommes déjà arrivés. Je lui dis que je devrai aller chercher mes places et comme ça après on est libres. Il accepte. Je m’approche donc de la borne, je passe ma carte bleue dedans, et tout sort comme par magie. Trois tickets. Un où il y a le numéro de série de ma réservation, et les deux autres sont les tickets de caisse. Comme il y a déjà de la présence à côté des barrières, mon père essaye d’avoir un peu plus d’infos. Il demande à un gars en uniforme blanc que c’est 19h que les portes s’ouvrent. On le remercie, plutôt que d’attendre bêtement devant les barrières, on va s’installer au bar d’à côté. Nous y resterons plus d’une heure et demie, à bavarder comme on sait si bien faire. On se fait un petit passage toilette, mais comme à chaque voyage je suis constipée. J’impressionne mon père car je n’arrive même pas à faire tomber l’urine. Je lui ai dit que c’était du moi, car tout est dans la tête, et c’est parce que je n’ai pas les toilettes de la maison. Mais je lui ai dit que chez Fred ça ira mieux car je connais l’endroit. Alors cela le rassure quelque peu.
Mon père veut aller au magasin d’en face, ou il a vu certains matériaux qui pourraient l’intéresser car les prix sont bas. On y va faire un tour. Il est 17h40. Il se prend en effet, un petit radio réveil à 6€ et des poussières. Il a fait son achat, moi je passe au vendeur de magazines, mais il n’a pas non plus le magazine « Details », alors je finis par laisser tomber mes recherches. Il est 18h00, et nous nous décidons de nous mettre près des portes car la queue commence à se remplir.
Attente Devant L’entrée Du Grand Rex
En effet, la queue grouille quelque peu. Devant nous, nous avons un groupe de fille quelque peu hystérique car dès qu’il y a les barrières qui bougent ou qu’elles parlent de Léo, elles se mettent à hurler. Puis je vois une fille s’approchait de moi et qui me dit « Tu es Peggy ? ». Tout de suite je comprends alors qu’il s’agit de Marie. On se met pas mal à discuter, et d’un coup on entend une voix hurlait venant d’un appareil. C’est mon père avec sa radio. Tout le monde se retourne, mon père baisse le son en s’excusant.
Marie et moi on continue de parler pas mal de Léo, on se partage nos impressions sur sa carrière, et je suis contente car nous avons pas mal d’avis en commun sur sa carrière. Tout comme sur « The Departed » où par la bande annonce on le sent inférieur par ce qu’il sait faire. Il suffit de voir celle de « Blood Diamonds » pour voir la différence de son jeu d’acteur. Puis elle me demande si j’ai amené quelque chose à dédicacer si j’arrive à le voir. Je lui dis que oui, j’ai amené des dossiers de presse avec les photos. Elle, elle me dit qu’elle a amené des photos d’articles de presse, et elle me montre le fond d’écran de son portable qui est une photo du mur de son ancienne chambre et qu’elle va essayer de lui montrer. Mais on risque d’être rentrées avant que Léo arrive, et pour avoir les autographes il vaille mieux rester dehors. De toute façon, on se dit c’est pas grave, qu’on est venues voir comment ça se passe, et que l’autographe ça sera plus pour « Blood Diamonds », ce soir on aura au moins les photos. Elle va rejoindre son copain avec qui elle est venue, et attend sa mère qui aime bien Léo aussi. Normalement elle aurait dû venir avec une copine à elle, mais celle-ci n’a finalement pas pu venir donc elle a filé l’invitation à sa mère. Je la vois en effet un peu plus loin.
Moi, je finis par demander à mon père de me passer mes affaires que j’ai amené à faire dédicacer. Il me déconseille de le faire maintenant, mais comme j’insiste, il finit par me les filer. Puis par grande surprise Marie revient me voir. On repapotte un peu, mais peu de temps après elle repart à nouveau d'où elle venait, car il est bientôt 19h, et on entend pas mal les gars de la sécu entrain d’hurler dans leur sifflet. Puis ils ont mis la lumière devant l’entrée, et la bande original du film. Alors on se dit que ça ne devrait pas tarder. On se souhaite bonne chance pour notre mission qui est d’avoir des photos, et si possible une signature.
Puis quelque temps après, un jeune nous dit : "Mr vous êtes priorités car elle est handicapée." Mais le problème c’est que nous sommes coincés entre la barrière et le peuple, alors on trouve qu’une solution, avancez petit à petit. En partant, nous remercions le jeune, car c’est vrai que les gens nous ont quelque peu laissé passer, à part quelques cons, mais ça il y en a partout comme on dit.
Les Portes S’ouvrent, environ 19h
Avec un gros quart d’heure de retard les portes s’ouvrent enfin. Quelques personnes sympas nous laissent passer, d’autres veulent se faire écraser ou détester. Mais enfin, je suis à l’entrée et je franchis l’intérieur du « Grand Rex ». Sauf que voilà, le même gars en uniforme blanc me voyant arrivé avec mon fauteuil roulant panique, et nous dit « Non, ce n’est pas possible, il y a l’escalator ». Là, tout s’effondre en moi. Alors je dis que je peux me lever, mais un autre gars de la sécu a le réflexe de nous dire « Ils n’ont cas passé à la salle 4. » Il finit par accepter, je souffle un bon coup car je ne me voyais pas là haut au balcon, surtout que je suis miro. Et là, par grande surprise nous sommes au rez de chaussez au même endroit que les V.I.P. Un garde de la sécu nous accompagne jusqu’à la salle, et il nous laisse nous installait en me souhaitant bonne soirée. Je suis soulagée, je vais pouvoir participé à la soirée. Et en plus d’être avec les V.I.P, nous sommes les premiers à rentrer dans la salle. Nous avons le choix dans les places, et mon père comme un pro, nous installe près de l’allée où les invités de la soirée qui sont Léonardo Dicaprio, et Martin Scorcesse, vont passer.
Je m’asseye. Je suis aux anges. Mon père va poser le fauteuil près de la scène, et s’installe à mes côtés. Les hôtesses nous laissent faire.
Nous explorons la salle, elle est incroyablement somptueuse. La couleur des murs est un rouge rosé se mélangeant avec les lumières bleutées. Il y a des statues aux coins des balcons où est placés la presse. Au dessus de notre tête, le plafond et légèrement creux pour faire l’effet du ciel avec la voix lactée. J’essaye de faire des photos de la salle, mais malheureusement les lumières ne sont pas assez fortes, et donc on ne voit rien sur la photo. Il y a un rideau sur la scène qui est éclairé par une lumière d’un bleu foncé. Mon père va au petit coin, durant un court instant.
La salle commence à se remplir, nous nous amusant à regarder les V.I.P qui rentrent. Mon père voit Frédéric Mitterrand, le chanteur Christophe (et qui sera installait derrière nous pour toute la séance), on voit l’équipe de PSG, et moi je vois toujours les plus nuls, je vois le présentateur des chiffres et des lettres. On en rigole. Puis il y a des des têtes connues, mais impossibles de dire qui. La salle se remplie lourdement, les hôtesses doivent même faire déplacer certaines personnes qui étaient déjà installées, car certaines stars font leur caprice. Certaines hôtesses, nous regardent, mais dès nos regards croisés, elles n’osent pas nous déplacer. A mon père je dis « nous avons de la chance » et il me répond « c’est clair ». Et puis comme dirait mon père, ils n’ont cas arriver à l’heure. On en ricane, mais c’est tellement vrai.
Puis il est un peu plus de 20h, et nous voyons un troupeau de photographes rentrer dans la salle, nous comprenons alors que ça y est, ils sont là, et ils vont monter sur la scène.
L’entrée de Léonardo Dicaprio et Martin Scorsesse dans la salle :
Une femme blonde assez mince et grande, monte sur scène et fait l’ouverture de la soirée en annonçant les invités de cette avant-première. La tension est là. On applaudit, et certaines filles se mettent à hurler. Mais voilà, la femme aime faire durée le suspens, puisque comme premier invité, elle demande de monter sur scène au producteur du film : Michael Aguilar. Il nous dit quelques mots que la femme nous traduit et tout le monde applaudit ; et fait rentrer une des actrices principales du film : Saurman Holzemer Peg, qu’on applaudit également. Et nous dit en français avec un sacré accent « J’ai mangé beaucoup de raclettes alors je suis un peu bourré ». Tout le monde rigole. Et dit comme tous les américains, je suis contente d’être en France car j’aime ce pays. Pendant ce temps, mon père se bat avec mon appareil photo.
Puis enfin elle annonce l’entrée de Léonardo Dicaprio. Là, toutes les filles se mettent à hurler, et les applaudissements se font plus forts. Moi je le vois passer tout à côté de moi. Je n’en crois pas mes yeux. C’est lui, ce type que je suis depuis 9 ans, et que je suis venu voir. Certains à l’allée ose lui demander une signature, pas moi, mais voyant sa générosité et l’autorisation, je me dis que je le ferai lorsqu’il descendra de scène. Léo monte sur scènes. Les hurlements continuent de crisser. Léo fait une bise à la présentatrice et actrice, puis petit serrage de main avec le producteur. Léo tellement a l’aise, ricane avec le succè des filles. Une fille cris « Tu es notre Léo ! ». Léo alors s’amuse avec le public féminin en nous faisant hurler. Je hurle également. Et j’applaudis fortement dans mes mains. Je me dis que c’est énorme ce que je suis entrain de vivre là. Puis Léo en s’amusant fait baisser de la main les hurlements des filles, pour continuer la soirée. Et cela fait marrer tout le monde. Léo dit également quelques mots, et nous remercie de cet accueil chaleureux que nous lui offrant. Moi, je suis toute excitée dans mon fauteuil en entendant sa voix, et en voyant sa classe et sa beauté naturel. Alors que j’entends dire par beaucoup de monde que c’est un « con », les gens se trompent lourdement. C’est juste un type qui a de la chance qui aime faire ce qu’il fait, et qui aime le partager avec le public lorsqu’il le peut. Bref, je suis sidérée de voir ce mec que j’ai à travers dix classeurs et petits objets rare trouvés sur ebay soit là en face de moi.
Puis l’entrée des artistes se termine par Martin Scorcesse, qui passe également tout près de moi. Un jeune devant moi ose lui demander une signature, moi je me bats à essayer de sortir le Dvd Aviator, mais je rate mon coup, car lorsque je l’ai entre les mains, Marty est déjà près des marches. Il signe quelques personnes, moi j’essaye de l’appeler, mais par le bruit de la foule et des applaudissements, il ne m’entend pas. Alors je laisse tomber et continue à admirer le spectacle, en me traitant de nulle. Marty nous remercie de notre présence, et de lui laisser cette liberté de projeter ce film ici à Paris. On l’applaudit une nouvelle fois. Puis Léo comme un pro, prend l’équipe du film par les épaules, et les approche des photographes. Je me prépare de leur descente des marches, avec mon dossier de presse pour que Léo puisse le dédicacer. Ils descendent. Léo s’arrête pour faire quelques signatures, puis moi je me lève légèrement en l’appelant. Il m’entend. Il s’approche de moi. Je lui tends mon feutre, et signe avec plaisir mon dossier de presse. Je n’en crois pas mes yeux. En me rasseyant je pousse des hurlements. Mon père essaye de ma calmer car il se tape la honte devant tout le monde, mais je ne peux pas. Je crie. Je hurle. C’est le plus beau jour de ma vie.
J’espère avoir Marty, mais celui-ci est déjà parti se rasseoir. La salle est prit par le bruit des applaudissements. Les invités sont sortis de la scène, et de l’allée. Les photographes sont également partis. Les lumières s’éteignent et la projection du film peut commencer. Mon père me félicite pour Léo. Il me dit qu’il a normalement réussis à avoir quelques photos, mais que c’était dur, car ils étaient finalement loin et dans la lumière sombre. Je continue à sortir quelques cris. Mon père essaye de me calmer à nouveau. Je m’engouffre dans mon fauteuil. J’essaye de me calmer. Je réussis à me calmer lorsque le film se lance.
Projection Du Film, et Fin De Soirée
Les premiers noms du film défilent, le public applaudit pendant ce temps là. Puis dès les premières images, le silence vint d’un coup. Et moi pendant tout le film je me dis « ça y est, je l’ai vu ce type ! ». J’ai le cœur qui bat chaque fois que Léo fait apparition sur l’écran. Et je me dis une nouvelle fois que j’ai été trop nulle avec Marty. Devant moi, j’ai une tête qui me gâche une partie des sous-titrages, alors j’essaye de me battre pour essayer de comprendre le film. Mais cela sera presque impossible de tout comprendre. Alors je finis par me laisser abandonner dans mes rêves. Le film durera 2h3O environ.
J’ai été surprise par le jeu d’acteur de Jack Nicholson, mais les deux petits jeunôts qui sont Léo et Matt Damon ont du mal à faire le poids face à ce géni de Jack Nicholson. Mais je m’y attendais. Malgré par la non compréhension de ce film, je me dis que ça fera une excuse pour aller le revoir. Un des défauts des réalisations de Marty c’est qu’il y a des longueurs à certains moments. Et ça sera le cas une nouvelle fois pour celui-ci. Mais il y a eu une super ambiance, et tout le monde a applaudis à la fin de la séance. Lorsque mon père regarde sa montre, il est 23h. On laisse quelques personnes partir pour partir dans le calme. On papotte un peu. Mon père dit qu’il a adoré ce film. Et que je l’avais tué lorsque Léo m’avait signé mon dossier de presse car il ne m’avait jamais vu comme ça. On en ricane tous les deux.
La salle devient calme. Mon père va chercher mon fauteuil roulant, et on finit par se bouger. Mon père ayant adorait cette soirée, joue le jeu jusqu’au bout. Il voit le carré de fauteuils où était l’équipe du film, et me propose de prendre une étiquette comme souvenir. Pour rigoler, je dis pourquoi pas. Alors mon père en prend un au hasard. Dommage, il n’y avait pas leur nom marqué dessus, car j’aurai aimé avoir celui de Léo. Mais on ne peut pas tout avoir en une soirée.
Mon père propose qu’on aille se manger un petit quelque chose, et qu’ensuite on appelle Fred pour qu’il vienne nous cherche. Je dis Ok. On se trouve un petit snack bar. On se prend un sandwich chacun. On mange. Puis on appelle Fred. On sort du snack bar. En l’attendant dans un coin, Christophe passera une nouvelle fois devant nous, et on le voit partir avec une fille qui semble être mineur. Puis on voit toutes ces V.I.P, qui se battent pour avoir un taxi, car les bus à 22h dans ce quartier n’existent plus. Vers 23h30, Fred arrive. La soirée est finie. Je rentre avec es tas de souvenirs dans ma mémoire. Je me traite une nouvelle fois de nulle pour Marty, et je suis quelque peu déçue de ne pas avoir vu Matt Damon. Je pensais qu’il viendrait pour au moins la capitale, mais même pas. Enfin, ce n’est pas grave. Je me dis : je l’ai eu mon Léo, pense à toutes ces personnes qui étaient au balcon et qui n’ont pas pu avoir une signature. Toi tu as tout eu. Il sera plus de minuit, lorsque je me mettrai au lit, et j’aurai réussi à dormir à peine 3h tellement j'étais excitée par tous ces évènements.
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